germinal01

04/06/2015

Blèfle....la situation n'est pas des plus favolables......

Sous ce titre, emprunté à G. Perec (extrait de "Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ?") sont rassemblées à intervalles irréguliers des sautes d'humeur que m'inspire l'actualité.

Fais pas ch.... Bandelier, c'est mon sapin !

Ainsi parlait Pierre Miserez dans son premier spectacle "One man seul" en 1980.
Il fut bassement plagié mardi 2 juin au Conseil municipal de la Ville de Genève par un anarchiste qui se déguise en socialiste tous les quatre ans pour briguer un siège..faisant ainsi fi de sa noble estrasse originelle dont les tenants historiques honnissent la moindre once de délégation de pouvoir à quiconque :

- Fais pas ch...Tobias, c'est mon fauteuil !

On eut pu s'attendre de cet élu lettré, habile plume et verbe pertinemment coloré, quelque chose comme :

- Va-t'en, chétif insecte, excrément de la terre ! (Le lion et le moucheron)

Il n'en fut rien ; s'en suivirent horions, griffures, bousculade et assignation en justice.

Considérant l'importance de la cause et la pérennité de l'enjeu,
Considérant que Mes Vergès et Halpérin ne sont plus de ce monde,
je me permets, en tant qu'ancien président du délibératif de la Ville, de suggérer au Bureau du Conseil de s'octroyer un crédit d'étude (c'est le cas de le dire) pour s'assurer que l'offenseur et l'offensé soient correctement représentés en sollicitant toute affaire cessante Mes Bonnant et Dupont-Moretti (dit Acquittator) et en versant si cela s'avère nécessaire des avances sur honoraires afin qu'ils soient présents ad personnam le jour où l'affaire sera appelée par une juridiction de notre canton.

Je ne doute pas du sérieux avec lequel le Parquet de M. Jornot traitera la querelle.


Mousquetaires

Pendant les années 70 ils étaient trois dans une république voisine : François, Georges et Robert. Depuis hier à Genève ils sont quatre : Natacha, Eric, Pascal et Lionel. Ils ont signé un programme commun  qu'ils souhaitent poliment par voie épistolaire imposer au Conseil administratif.
Que nenni ! clame le moins à droite de ce quatuor, ce n'est pas une alliance...... certains de ses collègues députés sont offusqués brandissant la résolution maintes fois prise en assemblée des délégués : pas d'alliance hors de l'Entente ! Il en va de nos valeurs !

Un point a retenu mon attention dans ce catalogue destiné,vous n'en doutez pas, au bien des finances municipales et des communiers : un auto-financement des investissements à 100% ! Bigre !
J'ai le  souvenir d'un directeur du département de M. Pierre Muller qui nous expliquait en commission qu'un auto-financement correct pour une collectivité publique se situait aux environ de 65 % (à l'époque les intérêts de la dette étaient beaucoup plus élevés qu'aujourd'hui...demandez donc à Daniel Sormanni ou Gilbert Mouron).

Alors je me demande : si le directeur évoqué ci-dessus était un supHermann dont les récents fiancés de la droite municipale devraient s'inspirer ou un foutriquet qui nous a roulés dans la farine, nous humbles miliciens de la démocratie.

Alors j'observe que le taux d'auto-cohérence entre les députations communale et cantonale du PDC est, lui, loin d'atteindre les100 %.

Voili.

Tutto bene sur la rive gauche

Mardi, en fin d'après-midi, dans une ambiance paisible (si..si..c'est possible dans certaines communes),  le Conseil municipal de Cologny a élu à l'unanimité son président en la personne d'Olivier Girardet. Un jeune homme trentenaire, d'extraction radicale, calme, compétent, discret mais point lisse, expérimenté (il commence sa troisième législature) et sensible aux thèmes liés à l'environnement. Il a devant lui une belle carrière politique tant communale que cantonale. Souvenez-vous de ce nom ! Je lui souhaite beaucoup de plaisir dans l'exercice de sa nouvelle fonction.

.....tout passe....

 

16:43 Publié dans Politique, Sports | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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