germinal01

29/07/2010

Oui, oui.......ils-elle l'ont écrit tel quel !

«Coucher tôt, lever tôt, rend l’homme riche et sage ». Ce proverbe, comme un guide de vie, je l’avais lu encore pré-adolescent dans un magazine du genre Pif le chien ou Tintin mensuel. Il m’avait marqué et j’ai essayé de l’appliquer tout au long de mon « parcours de vie »..(quelle insupportable expression qu’on entend très souvent chez les interviewers stagiaires de radios locales ou qu’on peut lire sous la plume de pisse-copies chargés de remplir les colonnes estivales des quotidiens à coup de mini-biographies consacrées à des gens « bien de chez nous »)…

Lire la suite

07:16 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

11/07/2010

A quelques heures de la finale, Cruijff parle !

L'immense Johan Cruijff, inoubliable no 14 du football amstelodamois et catalan, du football total, élevé au rang de deuxième joueur du siècle derrière Pelé, le Flying Dutchman  livre ses impressions sur ce Mondial. Traduction de son interview paru dans la Gazzetta dello Sport hier samedi. 

Lire la suite

15:00 Publié dans Sports | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

06/07/2010

J'te défais la paix, t'es d'ac Michel ?

Qu’est-ce que j’apprends en lisant l’excelllllent quotidien orange (oui, oui, c’est de la pure ironie) ce matin ?

Lire la suite

12:54 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (9) | |  Facebook | | | |

04/07/2010

La déroute des artistes...pardon.... des artristes

L'important dans la vie ce n'est pas d'avoir raison, mais d'être heureux !

Lire la suite

06:09 Publié dans Sports | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | |

02/07/2010

Robert Cramer répond à "Douze questions dans la sciure"

Image forte et fondatrice du mouvement écologiste à Genève et en Suisse, Robert Cramer a présidé l'alors "confidentiel" Parti écologiste genevois il y a quelques lustres.
Il a siégé au Conseil municipal de la Ville de Genève, au Grand Conseil et douze ans au Conseil d'Etat (premier magistrat vert) qu'il présida à deux reprises.
Depuis 2007 il représente Genève au Conseil des Etats.

Lire la suite

14:58 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook | | | |

01/07/2010

Martine Brunschwig Graf répond à Douze questions dans la sciure

Martine Brunschwig Graf a présidé le parti libéral genevois (1988-1990). Elle sera députée au Grand Conseil  (1989-1993) avant d'être élue le 14 novembre 1993 au Conseil d'Etat qu'elle présidera à deux reprises et qu'elle quittera fin 2005.
Elue au Conseil National en octobre 2003, elle conservera son mandat lors des élections fédérale de l'automne 2007.

 

Martine 2 mai bis 2010.jpg

 

1.« Je crois finalement que je suis de Belgique, même si on ne sait pas très bien ce qu’est la Belgique on peut dire que l’on est Belge. » (Amélie Nothomb)
Savez-vous ce qu’est la Suisse ?

M.B G : 26 cantons, toutes leurs différences, attachantes et parfois agaçantes… des étrangers parfois plus suisses que les Suisses… toute cette diversité, cette cacophonie parfois, qui font que la Suisse existe malgré les esprits chagrins.  J’aime la Suisse pour sa complexité.

2. Voudriez-vous citer 5 personnages (vivants ou non) qui incarnent votre idée de la Suisse ?

M.B G : Je préfère n’en citer qu’un, Denis de Rougemont… le porteur de ce que représente pour moi l’art et la nécessité du fédéralisme en tant qu’idéal d’organisation démocratique.

3. « L’art de la politique c’est de savoir où il faut s’arrêter.. et d’aller un peu plus loin »
Allez-vous souvent plus loin ? Pourquoi/Pourquoi pas ?

M.B G : Je vais souvent plus loin… mais dans ma tête la plupart du temps, car la politique est aussi l’art du possible et surtout l’art de parler au bon moment !

4. « En politique on succède à des imbéciles et on est remplacé par des incapables. (Clemenceau)
Un commentaire ?

M.B G : C’est la phrase type de ceux qui ne peuvent se satisfaire du fait qu’une fonction politique est forcément limitée, qu’il faut savoir la quitter comme on l’a prise, avec une certaine modestie !

5. « Etre populaire quand on veut gouverner, cela ne s’est jamais vu » (Raymond Barre)
La popularité y veillez-vous ?

M.B G : Etre populaire n’a jamais été un objectif pour moi. Il m’arrive même de penser qu’il faut, dans certains cas, assumer le fait de ne pas l’être si c’est pour rester fidèle à des idées et à des valeurs fortes.

6. « L’instant de la décision est une pure folie » (Kierkegaard)
Comment  décidez-vous ?

M.B G : J’écoute les autres, mais je décide en plein responsabilité et surtout en sachant parfaitement qu’aucune décision ne comporte que des avantages ! Mais la folie est dans l’indécision, non dans le moment de la décision.

7. Pensez-vous qu’un jour la Suisse adhérera à l’Union européenne ? Le souhaitez-vous ?

M.B G : L’isolement nous a beaucoup profité mais je doute qu’il nous profite dans la durée. Je pense que la Suisse adhérera un jour mais elle ne pourra le faire sans l’adhésion de la population et le chemin est encore long.

8. Le système démocratique suisse est-il viable à long terme ? L’aménageriez-vous ? Comment ?

M.B G : Si nous étions raisonnables, nous augmenterions le nombre de signatures nécessaires pour lancer des initiatives et des référendums…. La constituante genevoise est en train de décider tout le contraire. Et pourtant l’abus de démocratie tue la démocratie…

9. Vos refuges pour vous extraire des turpitudes de la politique (famille, musique, voyages…….)

M.B G : J’aime, je lis, j’écoute de la musique et je voyage !

10. Dans l’exercice de la politique avez-vous déjà eu peur ? (exemples…commentaires)

M.B G : La peur n’est pas un sentiment que j’ai éprouvé jusqu’ici en politique. Le doute, oui, le scepticisme parfois, la colère aussi, mais en définitive, le plus grand risque que je peux courir en politique c’est d’être désavouée ou pas élue… cela ne justifie pas d’avoir peur.

11.Le doute est-il une qualité nécessaire à l’exercice du « métier politique » ?

M.B G : Il faut douter d’abord pour pouvoir être sûre de ce que l’on défend ensuite. Autrement dit, le doute est ce qui me permet de vérifier le bien-fondé de mes arguments et ce moment nécessaire est aussi celui qui me donnera la force de défendre mon point vue avec d’autant plus de conviction ensuite.

12. La question que vous auriez aimé qu’on vous posât ?

M.B G :  Y a-t-il une vie en dehors de la politique ? La réponse est oui !

 

Je remercie chaleureusement Mme Brunschwig Graf d'avoir accepté de répondre à ce questionnaire.

 

 

 

11:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |